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sábado, 22 de enero de 2011

Très ancien français.- Contexte historique


I.NAISSANCE DU FRANÇAIS
                Le français naît au IX ème siècle avec une base territoriale très réduite. Il est surtout parlé à Orléans, Paris et Senlis par les couches supérieures de la population. Dans la cas du peuple on parle un grand nombre de dialectes.
Nord: on y parle des varietés d’oil comme le François picard,le  gallo, le potevin, le saintongeais, le normand, le maurvandiau, le wallon, l’artois, l’orleannais, ou le champenois.
Nord-ouest: le breton
Nord-est: on retrouve des langues germaniques comme l’alsacien, le francique, ou le flamand.
Île-de-France: on utilice le François
Centre-est: langues franco-provençales. Le bressan, le savoyard, le dauphinois, le lyonnais, le forézien, le chablais, etc…
Sud: varietés de langue d’oc: le gascon,le languedocien,le  provençal,l’ auvergnat-limousin, l’alpin-dauphinois, mais aussi le catalan et le basque.


Très ancien français.- Phonètique, grammaire et emprunts

I.PHONÉTIQUE 

L'ancien français présentait un système phonétique très complexe. Il possédait multiples sons ignorés qui parvenaient surtout du latin et du roman. Il faut dire que même si cette langue possédait un nombre de consonnes et de voyelles élevé, leur rendement phonologique était faible.

I-1.PRONONCIATION DES CONSONNES

En finale de mot, la règle était de prononcer toutes les consonnes écrites. Cependant, les lettres n'avaient pas la même valeur qu'on leur donne actuellement. Par exemple: le –t final se prononce [θ] (th) jusqu'à la fin du XIe siècle, dans des mots comme ‘aimet’ ou ‘chantet’ toutefois, ce son est tombé dans l’oubli. Contrairement à ce qui se passe en français moderne, tous les –s du pluriel se faisaient entendre. Par exemple, ‘ les omes’ (hommes) se prononçaient [lèzom-mës]. La lettre finale -z des mots comme amez (aimez), dolz (doux) avait la valeur de l'affriquée [ts]. Enfin, la lettre –l était mouillée (palatalisée) en [λ] en fin de mot: péril [periλ].